Cancer, obésité, Alzheimer, implants dentaires au mercure, résidus de pesticides, vaccins à tout vent, difficultés de reproduction, épidémies animales... L’état de santé de millions de gens est à l’image de l’état de la planète et, en l’absence de changement en la matière, la meilleure médecine reste la prévention.
La prévention c’est, par exemple, faire le choix d’une alimentation biologique (= sans pesticides), réduire son temps passé au portable et utiliser les kits mains libres (rapport 2011 de l’OMS sur le sujet) mais aussi savoir gérér son stress au quotidien ! C’est dans le sens d’une démarche globale et préventive que va l’Appel de la Jeunesse.
Les médecines non conventionnelles ne correspondent pas aux critères scientifiques occidentaux. Elles n’en sont pourtant pas moins efficaces. Elles nous intimident parfois car elles viennent souvent d’Asie où le rapport au corps et à la médecine est différent du nôtre. Ainsi, en Chine, un patient paie son médecin tant qu’il ne tombe pas malade et ne le paie pas s’il est malade !
Suite au rapport du député Paul Lannoye, en 1997 le Parlement européen a officiellement reconnu 8 approches alternatives de « médecine non conventionnelle digne d’intérêt ». Certaines sont citées dans le rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Ces 8 médecines non conventionnelles reconnues sont : la chiropraxie, l’homéopathie, la médecine anthroposophique de R. Steiner, la médecine traditionnelle chinoise, le shiatsu, la naturopathie, l’ostéopathie, la phytothérapie.
Au Danemark, en Allemagne, en Suisse (selon les cantons), en Angleterre, aux Pays-Bas, en Irlande, en Suède et en Belgique, ce sont des médecines courantes et acceptées. Et la liste n’est pas exhaustive
En France elles sont tolérées et soumises à aucune réglementation particulière (d’où la très grande importance du sérieux de la formation des praticiens). Notez qu’on raille souvent l’homéopathie qui a des effets secondaires nuls pour louer une médecine hyper-chimique qui aligne scandales sanitaires et effets secondaires souvent déplorables. Alors bien évident, si j’ai besoin de soigner un cancer je ne le ferais pas avec l’homéopathie mais en étant dans la prévention je l’éviterai peut-être, et le débat se situe là.
Voir aussi la rubrique Bien-Être et l’entretien avec Marie Grosman.
























