Ou : C’est bien beau de protester mais ensuite ?
Dans la famille, la campagne des Colibris ne fait pas l’unanimité : débats passionnés et engueulades façon CNV sont régulièrement au programme.
Principale critique de cette (belle) campagne de com’ : bon, une fois que vous vous êtes comptés, vous faites quoi ?
Visiblement, l’aspect décalé de la campagne est moyennement compris car les critiques pensent que chaque colibri se présente réellement à la présidence. Bien évidemment ce n’est pas le cas puisque le message est : "n’attendons pas que des pouvoirs publics s’occupent de ce qui ne les intéressent pas." Ou du moins pas autrement que pour rallier quelques voix DD.
Donc une fois que nous nous sommes comptés (et nous sommes à ce jour plus de 20 000... j’aurais cru plus mais bon), premièrement on savoure de voir la binette de tous ces gens sympathiques et surtout engagés fermement dans le changement.
Ensuite, on attend le raout du 31 mars en espérant que :
1. On va essaimer.
2. De nos expériences concrètes individuelles des propositions tout aussi concrètes vont émerger à un niveau micro-collectif/local, portées par chacun et chacune.
3. On espère que notre vague bariolée fera souffler un vent... ou disons une brise de liberté et de créativité sur la jeunesse France.
Rien que ça.
Le côté sympathique (et nouveau) étant qu’il ne s’agit plus de croire (en un programme, un leader, un parti), mais d’être. Celle-ci n’est pas de moi mais de Maman Seiche qui a bien voulu suivre sa fillette dans cette, ô combien, hasardeuse aventure.

























> Poster un commentaire.
Suivre les commentaires :
| 