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(21 février 2014)

Moi, jardinier citadin

Si vous musardez sur ce blog, vous êtes au courant de la prédation en cours sur le vivant pour l’homologuer, le breveter, le certifier, l’artificialiser de plus en plus dans le but - compréhensible mais passablement dingue - de créer toujours plus de marchés à quelques méga-entreprises produisant la ribambelle de produits liés à ces dérives. Monsanto, Bayer, Syngenta, pour ne citer qu’elles.

On se dit régulièrement : Que faire ?
Question simple, réponse simple : Jardinez.

Boycotter devenant de plus en plus compliqué (voyez cet article édifiant de Dominique Guillet, fondateur de Kokopelli, sur la bio menée par des capitaines d’industrie), le plus simple, en ville comme ailleurs, sur balcon ou en jardin partagé, c’est de jardiner. Et si vous avez des doutes parce que vous ne l’avez jamais fait, plongez dans ce Moi jardinier citadin.

Cette autobiographie nous vient de Corée et raconte l’histoire d’un dessinateur coréen qui retrouve le chemin de la réalité la vraie en participant au potager collaboratif de son nouveau quartier. Observant le rythme des saisons, il redécouvre les joies de la culture de la terre en réapprenant à respecter toutes forme de vies... Cette belle BD toute en aquarelles sent bon l’humus et la joie de vivre. C’est frais, c’est bon, ça fait du bien. Et pour ne rien gâcher à cette belle histoire parsemée de planches instructives, le volume est préfacé par François Rouillay des Incroyables comestibles et postfacé par LaSeiche.

Du jardin potager au jardin forestier il n’y a qu’un pas. En Angleterre, l’Agroforestry Research Trust est le centre de recherche le plus en pointe en Europe sur le concept de forêt-jardin — où comment cultiver des plantes nourricières de manière étagée, afin de créer l’abondance sur de petits espaces.

Sachez qu’à Seattle, sur 14 hectares, démarre un jardin forestier créé selon les principes de la permaculture. Objectif de la Beacon Food Forest : "créer une oasis publique de nourriture gratuite." Si ce projet, voulu et pensé par les résidents, aboutit ce sera une vraie révolution pour une ville du Nord. Entre les bombes de graines, les potagers urbains, collaboratifs, les plantez-chez-nous qui vous prêtent un bout de terre, la génération végétale s’installe !!






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Parce qu’elle a plein de tentacules pour toucher et s’intéresser à 1001 choses ! Sa capacité d’apprentissage est étonnante, elle s’adapte et change de couleur plus vite que le vent. Et sa meilleure défense c’est... son encre sépia. Autrefois, quand les écoliers s’en allaient flâner sur les chemins de traverse, dans les encriers l’encre séchait... Mais qui est La Seiche ?